Comment une passionnée d'écriture a transformé son rêve en réalité grâce à la formation et la pratique quotidienne
Une victoire qui couronne la persévérance
Marie Miqueau mène une double vie : agent immobilier le jour, elle est surtout autrice "tout le temps". Cette passion dévorante vient de lui valoir une belle reconnaissance : elle a remporté notre grand concours de nouvelles été 2025 avec "La fièvre de Saint-Jean", une nouvelle envoûtante ancrée dans les souvenirs de son enfance à Saint-Jean-d'Angély.
Une victoire qui n'est pas le fruit du hasard, mais d'un travail acharné et d'une méthode rigoureuse que Marie a développée au fil de son parcours avec The Artist Academy.
De la formation à l'écriture quotidienne : le parcours de Marie
L'électrochoc de la formation
Le déclic pour Marie s'est produit lors de sa première formation avec The Artist Academy, qu'elle a suivie en utilisant son CPF. Son mari avait vu plusieurs fois les publicités sur Facebook, et cette fois, Marie a franchi le pas.
Elle s'est inscrite à une formation de l'Académie d'écriture pour maîtriser la langue française : un parcours complet avec les enseignements vidéo de nos auteurs d'exception (Éric-Emmanuel Schmitt, Bernard Werber, Bernard Minier...), d'une professionnelle des métiers de l'édition (Florence Sultan), et de Julien Barret, linguiste.
Marie a bénéficié de 5 séances de coaching individuel dans le cadre de cette formation. Elle s'y est plongée avec passion, notamment pendant une semaine intensive où elle s'y est consacrée totalement, très assidûment.
"J'adorais ! J'ai appris PLEIN de trucs !"
Cette prise de conscience a été déterminante. Marie avait découvert le livre "365 jours pour écrire votre livre" d'un agent littéraire, lu toutes les techniques disponibles et compris : "Ça ne s'improvise pas. Il faut que j'apprenne vraiment."
La formation TAA lui a apporté ce qu'elle cherchait :
"J'ai compris que l'instinct ne suffit pas. Il faut apprendre vraiment."
Marie a découvert qu'écrire ne s'improvise pas, que le talent naturel doit être cultivé par la technique, les outils et les méthodes des grands auteurs.
Rejoindre le Club d'écriture : une évidence
Quand le Club d'écriture The Artist Academy a été lancé en avril 2025, Marie, comme tous les membres de l'Académie d'écriture, a reçu un mail d'invitation. Sans attente précise, elle s'est lancée :
"Un club d'écriture, ça ne pouvait être qu'intéressant pour continuer à me nourrir et à alimenter ma passion pour l'écriture."
Au sein du Club, elle a trouvé un écosystème parfait pour son développement.
Ce qu'elle apprécie :
"On ne se sent pas contraint, et j'apprécie beaucoup. Prenez ce dont vous avez besoin quand vous avez le temps. J'aime beaucoup ce concept d'aller piocher."
Marie se connecte tous les jours, revoit des masterclasses, explore les contenus à son rythme.
Ses mentors privilégiés au sein de l’Académie d’écriture :
Éric-Emmanuel Schmitt est son favori :
"Je suis fan d'Éric-Emmanuel Schmitt. Il est très inspirant. Il n'est pas sévère, il est ouvert et encourageant." Un conseil l'a particulièrement touchée : il parle du fait que "la nouvelle est assez méprisée dans le milieu littéraire alors qu'on a beaucoup de grands nouvellistes en France."
Il encourage aussi à explorer tous les genres (nouvelles, romans, théâtre), à ne pas se limiter. Marie a d'ailleurs commencé sa masterclass théâtre.
Bernard Minier l'aide sur la structure :
"J'ai tendance à papillonner. La rigueur est essentielle pourtant. J'aime beaucoup la rigueur de Bernard Minier pour cela. Même si le polar semble trop difficile pour moi, il explique très bien."
Bernard Werber propose une approche plus originale avec les arcanes du tarot pour créer ses personnages et ses techniques de relaxation pour explorer son inconscient.
"Il est un peu plus perché, mais il faut le suivre !"
Raphaëlle Giordano apporte son énergie communicative :
"Un dynamisme incroyable, une patate d'enfer, même si je me retrouve moins dans sa façon d'apprendre."
Marie continue d'explorer les différents modules, comme récemment celui sur le cadrage qu'elle a beaucoup aimé.
"J'aime les regards différents selon les intervenants. On peut aller chercher partout."
Les outils du Club qui l'accompagnent au quotidien
Marie utilise IRIS, l'intelligence artificielle du Club, notamment pour retrouver des cours sur la nouvelle. Elle a également participé à 3 défis d'écriture au sein du Club. Ces moments de pratique collective lui permettent d'expérimenter, de recevoir des retours et de progresser avec la communauté.
Elle travaille régulièrement avec le Cahier d'exercices d’écriture disponible dans la “Boîte à outils” du Club :
"Il est super bien fait. J'essaie d'en faire tous les jours, je me suis fait un calendrier spécial."
Ensuite, elle s’est achetée le Guide pour écrire une nouvelle pour peaufiner la technique d’un genre qu’elle commence à beaucoup apprécier.
Elle tient aussi un carnet d'étincelles, une technique enseignée par The Artist Academy, pour noter ses idées au fil de l'eau.
Sa routine d'écriture
Agent immobilier indépendante, travaillant à domicile avec son mari, Marie a remarqué qu'elle avait besoin de ne pas être dérangée et d'être dans sa bulle pour écrire. Elle s'est donc trouvé un créneau très tôt le matin, avant que les clients téléphonent ou que la maison soit réveillée.
Elle bloque des tranches de 1h, plutôt le matin vers 6h-6h30, après avoir amené sa fille à la gare.
"Maman n'existe plus, ni l'agent immo. Je n'écris pas tous les jours, mais je me réserve 4-5 créneaux d'écriture par semaine."
Son environnement :
"J'ai besoin de silence pour écrire. Une mouche me dérange !"
Elle écoute de la musique qui correspond à ce qu'elle est en train d'écrire.
Son secret : être tout le temps en veille.
Marie se connecte au Club chaque jour pour explorer les masterclasses d'auteurs et les webconférences "qui apportent toutes quelque chose". En complément, elle écoute aussi beaucoup de podcasts sur les auteurs, à l'extérieur du Club.
"J'en suis dingue. Je me suis fait toutes les lectures de Guillaume Gallienne sur France Inter."
Les racines d'une autrice

"C'est lire qui m’a donné envie d'écrire", résume Marie.
Grande lectrice depuis l'enfance, elle a su lire très tôt et a grandi entourée de livres. Sa mère écrivait des poèmes, sa tante était professeur de philosophie. Un environnement familial où les mots avaient leur place naturelle.
Dès 10 ans, fille unique, elle créait déjà des personnages avec une imagination débordante :
"Je prenais les catalogues La Redoute, je sélectionnais les jolis personnages et je leur créais des familles, des noms, des études, des métiers..."
Une pratique enfantine qui posait déjà les bases de son futur travail d'autrice.
À l'adolescence sont venus les premiers poèmes "effet miroir" comme sa mère, puis vers 15-16 ans, un début de roman fantasy mettant en scène Maxence, un personnage qui rodait dans Paris la nuit et se transformait en pierre le jour. Elle avait même dessiné une carte imaginaire de la France. Une dizaine de pages écrites... puis les études (droit, histoire de l'art) et la vie ont pris le dessus.
Après un parcours professionnel éclectique - travail chez un commissaire-priseur, dans la comptabilité, dans un bar-tabac-presse, et même croupière de casino - Marie a rencontré "plein de gens différents, et ça m'a nourrie". Mais l'écriture restait là, en toile de fond, portée par sa passion dévorante pour la lecture.
Le déclic : écrire sa douleur
Il a fallu un drame pour que Marie franchisse le pas. "Je me suis dit : ça y est, j'ai besoin d'écrire" au décès de sa maman, il y a 10 ans. Cette perte a provoqué un bouleversement profond : divorce, reconstruction.
"Il fallait que j'écrive ma douleur, et qui elle était."
Marie a commencé un manuscrit sur sa mère, qu'elle a laissé en sommeil plusieurs années. L'an dernier, relancée sans arrêt par son fils, elle a eu un déclic
"Je ne sais pas pourquoi, mais je m'y suis mise sérieusement."
C'est alors qu'elle a franchi le pas vers la formation avec The Artist Academy.
La fièvre de Saint-Jean" : une nouvelle ancrée dans la mémoire
"Je n'avais jamais écrit de nouvelles."
Fan de Maupassant, Marie ne parvenait pas à se figurer une nouvelle contemporaine. Elle s'est donc concentrée sur un temps d'ailleurs.
Son lieu d’inspiration: la ville de son enfance Saint-Jean-d'Angély
"C'est une ville où j'ai grandi, où ma famille, mon grand-père, était très ancrée. C'est la seule ville où j'ai des tas de souvenirs de petite fille."
Tous les noms qu'elle cite dans la nouvelle ont réellement existé. Mimie, la couturière, était celle de son arrière-grand-mère.
"Je la voyais méchante quand j'étais enfant, mais il paraît qu'elle était adorable. Elle parlait très peu, très discrète. J'ai trouvé qu'elle avait le physique pour être quelqu'un d'important dans cette ville. Tout le monde la connaissait, mais on ne savait pas trop ce qu'elle pensait."
Le lien avec la couture traverse sa famille : sa fille est modéliste, sa grand-mère cousait beaucoup.
Une galerie de personnages
"Je me suis fait une galerie de personnages et je puise dedans pour mes écrits."
Marie est très ancrée dans son enfance, dans son écriture, sur ses racines.
"C'est presque un lieu où j'aime retourner. Mon mari dit de moi que je suis une vieille âme. Je me sens très souvent en décalage avec mon époque."
La victoire : un signe de l'univers
Quand Marie a appris qu'elle avait gagné, elle y a vu "un signe de dingue".
En gagnant le concours de nouvelles, elle a remporté la formation pour écrire un livre et un accompagnement personnalisé de 10 séances de coaching en écriture.
"J'ai vraiment vu un signe : l'univers entier me prouve qu'il faut y aller. On me met une autoroute pour écrire. Je repars pour 10 séances, je suis hyper contente."
Elle a également gagné la lecture professionnelle de son manuscrit en cours.
"C'est top, je suis aux anges."
Ses projets : autofiction et recueil de nouvelles
Le manuscrit sur sa mère
Ce ne sera pas une biographie, mais une autofiction. "Je parle d'elle, de moi, mais je ne veux pas dire 'je' tout le long de l'histoire."
Marie veut mélanger les genres : "Toute une partie, je la voudrais sous forme de conte, car la vie de ma mère a un côté conte." Elle a relu les contes (enfants, philo, féériques), révisé toute la structure. "C'est impératif pour ne pas se planter et embarquer le lecteur."
Sa méthode de travail : Sa coach lui a conseillé de faire une fresque chronologique avec tous les événements de la vie de sa mère. Le livre parlera de sa mort, des étapes du deuil, avec le point de vue de Marie, des plongées dans le conte de sa vie, et se terminera par un élément révélateur et un bilan.
Un recueil de nouvelles en projet
Encouragée par son coaching et sa victoire au concours, Marie veut
"continuer le travail sur la nouvelle pour en écrire d'autres et pourquoi pas un recueil."
Son conseil aux membres du club d’écriture
Marie a un message clair pour tous ceux qui rêvent d'écrire :
"Suivre les masterclasses, s'entraîner avec les défis, se nourrir de tout ce qu'il y a dans le Club. Et croire en soi sans se prendre la tête ! J'ai appris, j'essaie, si je me plante, ce n'est pas grave. Il ne faut pas d'ego, juste de la passion."
Conclusion : la preuve qu'il n'est jamais trop tard
Le parcours de Marie Miqueau est une leçon d'espoir pour tous les auteurs en devenir. Elle prouve qu'avec la bonne formation, des outils adaptés et une discipline quotidienne, on peut transformer une passion en réalité concrète.
Agent immobilier à plein temps, mère de famille, Marie a su préserver un temps sacré pour son écriture : 1h chaque matin dès 6h, avant que la journée ne commence. Elle a compris que l'instinct ne suffisait pas et a fait le choix d'apprendre vraiment, en s'appuyant sur l'expertise de grands auteurs.
Sa victoire au concours de nouvelles n'est pas un coup de chance, c'est le fruit d'un travail rigoureux, d'une curiosité constante et d'une passion sans ego.
Et si vous étiez le prochain à écrire votre histoire ?